Dernière mise à jour :
2001-07-23

Courriel du Chapitre



Chronique
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Chronique du Chapitre

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19 juillet

Rude travail dans les commissions

La liturgie d'aujourd'hui était confiée aux provinces du Portugal et du Brésil. Le provincial du Portugal a présidé l'Eucharistie. Mais la messe a été en français ; les psaumes des laudes en espagnol. Frei Miguel, dans sa monition d'ouverture, nous a invités à remercier Dieu durant l'Eucharistie pour l'union qui a toujours existé dans l'Ordre. Le définiteur de cette province, Frei Luis de Franca a prêché. Il a dit que la charge sera toujours légère, à la suite de Jésus, tant que nous vivrons profondément la communauté et aussi tant que nous trouverons notre identité. Il a dit cela en référence à la réponse que Dieu fait à Moïse : " je suis celui qui suis ". Pendant la communion on a chanté un chant brésilien.

Le travail s'est poursuivi dans les commissions. Ce qui est normal est que celles-ci se subdivisent pour mieux travailler en des groupes moins nombreux. Au niveau de la sous-commission on discute un mot ou une phrase, cela passe à la commission et on en rediscute dans le groupe avec de nouveaux éléments. Il passera ensuite à la première présentation en assemblée plénière et si quelqu'un veut le changer il se manifestera ; il revient alors à la commission et la discussion reprend, jusqu'à ce qu'on arrive à un accord. A nouveau l'assemblée plénière pour son approbation, nouvelles nuances… Il est clair que, ne serait ce que pour l'effort qu'il en coûte de les engendrer, les actes doivent être lus.

Tout ceci fait partie du travail en groupe. L'ambiance du chapitre est détendue. Je ne sais aucun conflit dans le travail des commissions. Les visages manifestent plutôt la joie et le contentement.

Les vêpres furent présidées par le provincial du Brésil, frei José Fernández, frère sympathique, mais chantées en français. Frei José Fernández a dirigé avec force la prière universelle en portugais brésilien : enfin nous avons entendu une langue distincte des langues officielles. Et il a entonné le Notre Père en espagnol. On a fini sur un chant à saint Dominique, dont l'auteur, aujourd'hui soliste, est le définiteur de la province du Brésil, Vicente Micallef, maltais. " Queremos falar de um homem de Deus… " puce

(Traduit de l'espagnol)

 

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