19
juillet
Rude
travail dans les commissions
La
liturgie d'aujourd'hui était confiée aux provinces
du Portugal et du Brésil. Le provincial du Portugal a présidé
l'Eucharistie. Mais la messe a été en français
; les psaumes des laudes en espagnol. Frei Miguel, dans sa monition
d'ouverture, nous a invités à remercier Dieu durant
l'Eucharistie pour l'union qui a toujours existé dans l'Ordre.
Le définiteur de cette province, Frei Luis de Franca a prêché.
Il a dit que la charge sera toujours légère, à
la suite de Jésus, tant que nous vivrons profondément
la communauté et aussi tant que nous trouverons notre identité.
Il a dit cela en référence à la réponse
que Dieu fait à Moïse : " je suis celui qui suis
". Pendant la communion on a chanté un chant brésilien.
Le
travail s'est poursuivi dans les commissions. Ce qui est normal
est que celles-ci se subdivisent pour mieux travailler en des groupes
moins nombreux. Au niveau de la sous-commission on discute un mot
ou une phrase, cela passe à la commission et on en rediscute
dans le groupe avec de nouveaux éléments. Il passera
ensuite à la première présentation en assemblée
plénière et si quelqu'un veut le changer il se manifestera
; il revient alors à la commission et la discussion reprend,
jusqu'à ce qu'on arrive à un accord. A nouveau l'assemblée
plénière pour son approbation, nouvelles nuances
Il est clair que, ne serait ce que pour l'effort qu'il en coûte
de les engendrer, les actes doivent être lus.
Tout
ceci fait partie du travail en groupe. L'ambiance du chapitre est
détendue. Je ne sais aucun conflit dans le travail des commissions.
Les visages manifestent plutôt la joie et le contentement.
Les
vêpres furent présidées par le provincial du
Brésil, frei José Fernández, frère sympathique,
mais chantées en français. Frei José Fernández
a dirigé avec force la prière universelle en portugais
brésilien : enfin nous avons entendu une langue distincte
des langues officielles. Et il a entonné le Notre Père
en espagnol. On a fini sur un chant à saint Dominique, dont
l'auteur, aujourd'hui soliste, est le définiteur de la province
du Brésil, Vicente Micallef, maltais. " Queremos falar
de um homem de Deus
" 
(Traduit
de l'espagnol)